Les gens ont oublié de rêver. Ils ont oublié que ça existe. Ils ont cessé d'y croire.
Ils se font plus que grandir. Grandir... et alors ils arrêtent de ressentir, puis de penser, puis de respirer.
Savoir tout sur tout est ennuyeux. L'existence doit garder pour chacun de nous on part d'Ombre et de mystère.
Quand je suis en bas, je vois briller des choses dans l'obscurité que personne ailleurs ne voit, comme les étoiles le jour. Vous savez comme c'est beau, un ciel étoilé ?
Pour les choix que je n'ai pas eut. Pour les choix que je n'ai pas pu faire.
Mais peut-on vivre, en deux heures, pour compenser de dix-sept ans de demi-vie ?
Les parents pensent qu'amour et confiance envers eux sont acquis par leurs enfants par le simple acte de les mettre au monde. Mais nous ne leur devons rien. Confiance et amour se gagnent, avec autre chose que du temps et de l'argent. Nous n'avons pas choisi. Nous ne leur devons rien.
Plus une petite fille... mais jamais une femme.
"Et les vagues terreurs de ces affreuses nuits
Qui compriment le c½ur comme un papier qu'on froisse..."
Ils se font plus que grandir. Grandir... et alors ils arrêtent de ressentir, puis de penser, puis de respirer.
Savoir tout sur tout est ennuyeux. L'existence doit garder pour chacun de nous on part d'Ombre et de mystère.
Quand je suis en bas, je vois briller des choses dans l'obscurité que personne ailleurs ne voit, comme les étoiles le jour. Vous savez comme c'est beau, un ciel étoilé ?
Pour les choix que je n'ai pas eut. Pour les choix que je n'ai pas pu faire.
Mais peut-on vivre, en deux heures, pour compenser de dix-sept ans de demi-vie ?
Les parents pensent qu'amour et confiance envers eux sont acquis par leurs enfants par le simple acte de les mettre au monde. Mais nous ne leur devons rien. Confiance et amour se gagnent, avec autre chose que du temps et de l'argent. Nous n'avons pas choisi. Nous ne leur devons rien.
Plus une petite fille... mais jamais une femme.
"Et les vagues terreurs de ces affreuses nuits
Qui compriment le c½ur comme un papier qu'on froisse..."

